dimanche 11 septembre 2011

Jalousie (2)

 

J'ai découvert Sergueï Toutounov il y a bien des années, au retour d'une expédition automnale aux champignons,  dans l'un de ces petits villages secrets de la forêt d'Othe, un monastère orthodoxe organisait une exposition. Il n'avait pas à l'époque la renommée dont il jouit maintenant. Comme Karen Burns (voir post précédent), il ne peint qu'à l'huile.
Depuis, je rêve devant ses lilas, ses coqs de ferme, ses bols de cerises et ses chemins forestiers qui évoquent si bien cet automne à l'odeur de craie de mon enfance dans l'Yonne. 




4 commentaires:

  1. Jusqu'à maintenant, je n'étais pas fan de Toutounov, mais ces natures mortes sont en train de me faire changer d'avis.

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  2. Et tu regrettes de cette rencontre, de n'avoir pas investie dans ce si jolie petit tableau que tu aurais bien vu accroché déjà à l'époque au dessus de ton chaleureux divan, celui qui te sert de refuge pour échaper à l'agitation universelle afin de retrouver la complicité d'une lecture bénéfique, si beau, si peut chère mais déjà trop pour ta bourse de jeune étudiante sans sous qui mange des pattes deux fois par jour.
    Trop tard , la vie est trop injuste !

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  3. Snif ! Comme c'est triste et juste, ce que tu dis. A part ça, j'aime bien l'idée de manger des pattes ! Mais des pattes de quoi (ou les pattes de qui) ?...

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  4. Zéphir a une influence non négligeable sur moi

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