lundi 9 juillet 2012

Une journée à Vézelay, images du dernier stage de l'année


Hier dimanche, l'Atelier Bleu avait pris ses quartiers dans l'extraordinaire village de Vézelay (Yonne) pour une journée d'aquarelle que j'avais intitulé de façon lyrique "Entre merveilles romanes et roses trémières".Le temps incertain en ce début de juillet nous a finalement offert de belles lumières sur les pierres blondes, le vent faisait danser lesdites roses trémières, en pleine floraison. Quant à la merveille, cette basilique du XIIe siècle classée au patrimoine mondial de l'humanité, nous y avons passé une heure dans l'avant-nef à tenter de comprendre les mystères de la géométrie romane dans les parfums d'encens et les murmures de la liturgie.



Dans les jardins de la maison Jules Roy, petits exercices de perspective : une colonnette, un escalier... le tout noyé dans la verdure. Sans oublier, bien sûr, thé, café et cerises au soleil. La vie a de ces durs moments !....

 Après-midi sur les remparts, et au soleil, s'il vous plaît !




jeudi 5 juillet 2012

Cours d'aquarelle à l'Atelier bleu

Venez nous rejoindre à l'Atelier:
les inscriptions pour la rentrée de septembre
sont ouvertes !

• Les cours hebdomadaires de deux heures se poursuivent 
(4 créneaux horaires). 
• Un nouveau cours ouvre pour les débutants
• Enfin,  "Un rendez-vous par mois" propose un cours mensuel (soit dix cours dans l'année) avec devoirs et exercices, pour celles et ceux qui ne disposent pas d'un temps suffisant pour peindre toutes les semaines.
• Et toujours les "samedis de l'Atelier"  
ainsi que des  stages d'un ou plusieurs jours (programme fin août)

mardi 3 juillet 2012

Légende pour Tom Pouce

Jadis, dans l'autrefois d'hier (comme dirait Claude Ponti), était un Cléon de Byzergues.  Fort habile de ses mains, cet homme, jugez un peu ! 
La légende raconte qu'il fut capable de réduire à la dimension d'une boite à chaussures de taille 36 l'atelier d'une aquarelliste de ses amies. On y trouvait tubes et pinceaux, toiles, palette et chevalet, et jusqu'à la fenêtre ouvrant sur le ciel. On y trouvait la neige du Jura et les toits de Dijon, quatre mousquetaires, trois pinces à linge et un petit roi...
L'aquarelliste en fut fort aise, qui accrocha ladite boite à son mur et désormais se plaît à s'y perdre, réduite à la taille d'un pouce, les soirs de trop grosse fatigue.

dimanche 1 juillet 2012

Souvenirs de fleurs : les résultats du concours

Odile et ses mystérieuses offrandes, Valy et ses pâquerettes, les lilas de Judy, les coquelicots de Charlotte, Laërte et ses... emprunts, les sabots de Philippe et de Vénus, les ombrelles-pissenlits de Petit Singe Vert ou l'affreuse maîtresse d'Epistyle, les champs de fleurs sud-africains de Cathy... 
Après tirage au sort  - soumis à la vigilance sans faille de Petit Nounours - c'est :
PHILIPPE RENÈVE
qui gagne un exemplaire de mes Dix leçons de Jacinthe

Je lui vole une photo et retranscris ici le joli souvenir qu'a confié au blog cet amoureux des orchidées :

"Danse en sabots

Le temps était si menaçant ce 29 mai-là que je m'étais armé d'un parapluie pour partir à la recherche de la merveille des merveilles: le Sabot de Vénus. J'avais lu quelques indications sur le lieu, bien connu maintenant des amateurs de belle flore, mais qui à l'époque cachait modestement ses trésors. Il me fallait, dans une forêt de plusieurs kilomètres, trouver l'endroit où poussaient ces plantes que je me désolais de ne jamais avoir vues.
L'entreprise s'annonçait donc difficile, et je savais que je risquais bien de revenir bredouille.

Le chemin principal, une belle piste suivant le fond du vallon, paraissait trop facile; j'entrepris donc de monter à main gauche par un sentier bien tracé. La pluie comme prévu s'autorisa à compliquer les choses en m'obligeant à cheminer sous mon parapluie qui ne manquait pas de s'accrocher chaque fois qu'il trouvait une branche à son goût. Une fois l'averse passée, je le repliai en même temps qu'une partie de mes espoirs et décidai de redescendre sur le grand chemin qui continuait en montant doucement. Je le suivis un moment, un peu découragé, jusqu'à une légère courbe à droite dont l'extérieur formait une petite clairière. Tout y était bien détrempé et, scrutant toujours la végétation, assez basse à cet endroit, je les vis soudain: deux pieds aux fleurs bien avancées, dont la pantoufle commençait à flétrir sérieusement et n'offrait qu'une couleur déjà passée et délavée par les gouttes d'eau. Rien de majestueux, rien de sublime, une sorte de souvenir de Sabots de Vénus, une esquisse un peu ratée, une idée contrefaite.
Mais je crois bien que les elfes et les trolls qui surveillaient mes bonnes intentions ont dû frapper de l'index leurs tempes velues car, dans un élan de bonheur enthousiaste, j'ai dansé de joie."
Qu'ils étaient beaux, tous vos souvenirs ! Merci à chacun(e) d'entre vous. 

D'une orchidée de mai à une jacinthe en mars : Philippe, il suffit de me laisser votre adresse par courriel et je vous envoie le livre au plus vite.