jeudi 31 mai 2012

Si c'est ça, travailler...


La semaine dernière, par une après-midi pluvieuse. 
Oui :il y a de doux moments, dans la vie.

mardi 29 mai 2012

Les mots qui font mal

Parce qu'il n'y a pas de raison de n'écrire que ce qui fait plaisir. 

Il est des mots qui font mal et parfois, c'est bête, mais c'est comme ça. 
Flânerie un peu vaine l'autre soir sur le Net, histoire de mesurer l'importance qu'il m'accorde : et là, je rencontre ce que je n'avais pas encore rencontré dans ma modeste mais déjà longue carrière de diseuse de mots : une mauvaise critique. 
Une descente en règle. 
Pour tout dire une exécution. 
 "...Aussi n'ai-je pas réussi à adhérer à cette  « philosophie » exclusive. Non que je sois opposée à ce que l’on se lève à l’aube pour aller sur les sentiers partir à la découverte du monde, trouver une pierre où s’installer et barbouiller un pissenlit qui, comme la rose du Petit Prince, devient dès lors unique aux yeux de l’aquarelliste. Cependant, l’auteur n’a pas réussi à m’embarquer dans sa passion, à me convaincre qu’elle procurait des expériences uniques et c’est bien là tout le problème (...)
Je crois que l’écriture parfois trop banale et les propos un peu répétitifs sont les autres raisons de ma tenue à l’écart. Je regrette cette rencontre manquée."

Ainsi donc, mon livre n'a pas plu à la lectrice, Flo, qui rend compte de ses expériences de lecture en un blog déjà bien fourni (Fragments du paradis). Cela ne m'arrive-t-il pas de ne pas aimer un livre ? De ne pas le finir ? D'en dire du mal, même ?... 
Bien sûr que si. Je suis à fond pour la liberté d'expression.
Et pourtant. 
C'est que, voyez-vous, c'est de mes mots qu'il est question. De mes sentiments. De mes tripes. Voire de mes compétences : 
" Après, il y a l'inconvénient inhérent à ce genre d'ouvrages, à savoir qu'ils sont rédigés par des personnes n'ayant pas nécessairement des qualités pédagogiques et / ou littéraires mais cela est supposé être compensé par le fond (raison pour laquelle on lit le livre)."

J'ai tourné trois jours autour de cette blessure-là. J'ai fini par répondre. Parce que je crois, comme Flo, qu'il existe des rencontres manquées même s'il m'est toujours douloureux de l'accepter. Et aussi parce que certains commentaires, laissés inconsidérément par des gens qui ne m'avaient pas lue (jamais plus je ne parlerai inconsidérément) semblaient à mon coeur meurtri tourner au lynchage.
Comme c'est une histoire qui finit bien, la discussion fut cordiale et la blessure  (presque) pansée. Mais j'ai appris, sans trop savoir ce que j'ai appris. 

Que faire de tout ça ? 
Ne plus lire les critiques ? 
Poser au génie incompris ? 
Reconnaître une certaine médiocrité dans mon écriture ?...
Crotte ! Ils font comment, les écrivains ?

Peut-être qu'ils lisent aussi les bonnes (critiques). Comme celle-ci, signée si je ne m'abuse par l'une des blogueuses qui s'exprimaient sur le précédent. 
"Elle savoure le temps, essaie parfois de conserver l'innocence de l'enfant, rester zen, généreuse, et capture les petits plaisirs, comme les grands, pour les ranger sur les étagères de ses souvenirs".
Voilà que je m'envoie des fleurs... Allez lire vous-même, si ça vous amuse : c'est sur Thé, lecture et macarons.

Et tout ceci n'est, au fond, qu'un vaste, très vaste malentendu.

"Il y a quelqu'un qui ne m'aime pas". 
Et l'enfant en moi s'effraie de cet abime ouvert sous ses pieds. 
Accueillir l'enfant. 


Parce qu'il n'y a simplement aucun rapport entre ce que je vis en tentant de retranscrire au plus juste que ce je ressens, et ce qui en ressort à la lecture. 
Parce que de  bonnes intentions n'ont jamais fait un bon écrivain.

Tant pis : j'écrirai quand même.  

(Je me demande si j'ai raison de poster ce message.)

lundi 28 mai 2012

Vernie !

Samedi dernier a eu lieu a Sens (Yonne) le vernissage de l'exposition qui m'a pas mal occupée ces derniers temps. Dix ans de travail dans le rétroviseur, 8 livres publiés dont 7 carnets, 5 carnets "off", 2 en cours de publication... j'étais très émue et très impressionnée.

Et puis tant d'affection familiale et tant d'amitié exprimées à cette occasion ! Ca valait la peine, tiens ! Pour un peu j'en ferais bien une deuxième.



 
Photo historique : à côté de ma pomme, M. Pernuit, adjoint à la culture, Sylvie Ballester-Radet, directrice de la médiathèque... et mon neveu Zacharie qui aurait bien fait un discours, lui aussi. 
Heureusement, à l'arrière-plan son papa veille ainsi que (attention, émotifs s'abstenir) : mais oui, c'est bien lui, en exclusivité pour Bleu de Prusse, le seul, l'unique Cléon de Byzergues !!!

vendredi 25 mai 2012

Mais keskecé don ?...



... C'est un aperçu des super illustrations concoctées par Sandrine Lhomme 
(alias Bidouille, cliquez ICI) pour notre projet commun intitulé 
(sobrement mais efficacement) : Drôle de Planète ! 

 Classe, non ?

La curiosité vous dévore ? 
Ben on espère que ça va faire la même chose à plein d'éditeurs !
Croisez les doigts de pied, ce projet part à la recherche d'une gentille maison.

dimanche 20 mai 2012

Le printemps rend fou



 Séance photo en plein air : les tulipes font les folles !
(oui, Odile : ce sont toujours les tiennes, ou plutôt le souvenir qui m'en reste)






mercredi 16 mai 2012

A paraître


Je viens juste de recevoir le projet de couverture ! Fin juin paraîtra, aux très jolies éditions de la Renarde Rouge, le "carnet de Jacinthe" réalisé à l'origine pour l'aventure Croquis croquons, et que je vous ai présenté l'an dernier. Il sera (comme le Carnet de Lisbonne, comme le Carnet tombé du ciel, comme les Sentinelles, carnet d'Arbres...) exposé à la bibliothèque de Sens jusqu'au 11 août.

lundi 14 mai 2012

Ciel !

 Ce carnet de ciels (d'une longueur totale de 3,5 mètres !)  sera exposé à la bibliothèque municipale de Sens à partir du 26 mai.
Peindre des ciels est un excellent exercice, auquel devrait se livrer régulièrement tout aquarelliste qui se respecte. 
Juste pour jouer avec les pigments. 
Pour laisser l'eau décider.

(à suivre...)


dimanche 13 mai 2012

Vide

Dûment emballée, l'exposition destinée à la bibliothèque de Sens est partie hier soir, après une séance de travail intensive avec Sylvie, la directrice du lieu. Sans toutes ces piles de dessins, de carnets et de cadres, l'atelier paraît nu. Et moi, je me sens un peu vide, comme une chambre pleine d'échos. Aussi vide que ce message sans images.

Dieu merci, mon cartable, lui, est plein de copies, ce qui va m'éviter de perdre mon dimanche à baguenauder bêtement en pleine nature avec l'idée ridicule de profiter un peu du printemps !

Parfois, je m'interroge...

vendredi 11 mai 2012

Les tulipes d'Odile



 Elles sont arrivées hier soir à l'Atelier, dérobées par Odile à son jardin. 
Dire que je n'ai pas le temps de les peindre !

mercredi 9 mai 2012

Lisbonne, carnet (2)





Ce carnet fera partie des carnets exposés à Sens  
(voir l'un de mes posts précédents)


mardi 8 mai 2012

Lisbonne, carnet

 Le plaisir au retour de tourner les pages :


quelques extraits


 (... et merci à Epistyle pour son carnet jaune. Tu vois : j'en ai fait bon usage, je crois.)