dimanche 26 décembre 2010

C'est Mozart qu'on assassine !

... ou plus précisément : c'est Goethe ! Un nouveau restaurant dijonnais, émanation d'une chaîne hôtelière "d'envergure nationale" propose à ses clients, en plus d'une nourriture un peu lourde et d'écrans plats diffusant une musique inepte autant que consensuelle, des patères d'un style... douteux ! Voire sadique ! Quelqu'un pourrait-il expliquer à ces gens ce qu'est supposé signifier le terme "lecture"
Naguère, Denis Arcand - cinéaste visionnaire - appela ça Les invasions barbares.

9 commentaires:

  1. Avez-vous vérifié votre couvert ?
    Entre couteau et fourchette il doit y avoir un petit tournevis cruciforme. Sinon, penser à en emporter un.
    Votre nourriture avalée, vous pouvez repartir avec un livre , si vous êtes lectrice et post-barbare, avec une patère et des vis, si vous êtes bricoteuse.
    (Professeur Stump)

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  2. Excellente idée ! Je suggère un immense mouvement populaire, dans l'intérêt supérieur de la civilisation, de la foule innombrable des bricoleurs et de tous ceux que ne dérange pas la présence d'un trou au milieu de chacune des pages de leur livre.

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  3. Etrange pratique! Et si on proposait au concepteur de le crucifier sur la porte de ses toilettes?

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  4. Je souscris ! Il ne reste plus qu'à trouver un nom pour ce type de restaurant...

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  5. les livres sont à la vie ce que le tournevis est à la vis ... méditons ensemble sur ce livre et donnons du sens à la vis.

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  6. Libérons les livres et vissons les écrans...mort au vice.

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  7. Et vice-versa.
    Est-ce qu'un "visse-amiral" tient mieux sur la dunette que l'amiral tout court?

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  8. Ce type est marteau. Son décor vaut des clous ! Déboulonnons-le et apprenons lui la vis : la vis est dure mais rien ne vaut la vis !

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